Etretat.

Etretat, février 1997.

Malgré le ciel immaculé et le clair soleil on sent qu’il fait froid en cette belle journée de février ; il y a peu de promeneurs sur l’estran.

Les hautes falaises de calcaire aux rayures de silex décomptent les années par millions, comme les cercles d’un chêne qu’on vient de couper énumèrent les années de sa croissance ; c’est une immensité de temps qui s’expose là, au-dessus de l’horizon.

La Porte d’Aval va bientôt entrer dans l’ombre ; tout-à-l’heure, l’Aiguille suivra. Cette nuit Arsène Lupin viendra visiter son trésor.

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