Aoste – un avenir pour l’Europe ?

Aoste, novembre 1994.

Constituée pour l’essentiel d’une vallée montagneuse axée sur Aoste, la plus petite région italienne a une activité de montagne – en été les randonneurs, en hiver les skieurs et en toute saison le fromage, en outre du jambon qui a fait sa réputation. Tout au long de la vallée la Doire Baltée porte un nom de conte de fées.

Son climat est rude ; le long de la route on se sent à tout moment contrôlé par les innombrables châteaux, frustes et sombres, qui surveillent la vallée comme ils ont appris à le faire quand ils travaillaient pour les Savoie. Les maisons sont construites de forts moellons, les toitures de lourde lauze s’appuient sur des charpentes puissantes.

La population est encore majoritairement francophone, mais cette situation ne durera peut-être pas. Pour l’heure le statut linguistique de la région-province appelle la compréhension passive des deux langues officielles : l’italien et le français. Cette notion originale exige simplement de chaque citoyen de la province qu’il comprenne le locuteur qui parle l’autre langue officielle ; on rencontre donc des gens qui se parlent en n’utilisant chacun que sa propre langue.

Un commentaire sur “Aoste – un avenir pour l’Europe ?

  1. C’est une méthode séduisante, que j’ai souvent essayée avec mes ex étrangères. Mais bizarrement, ça ne marche pas trop, on revient toujours à une seule langue.

    J'aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s